Avec mon violon, je cherche encore ton souffle,
dans chaque corde tendue comme un fil vers toi.
Quand l’archet glisse, c’est ton nom qui s’envole,
une plainte douce, un espoir qui ne s’éteint pas.
Mon cœur bat dans le bois, fragile et obstiné,
il tremble comme un oiseau blessé qui veut encore voler.
Ton absence est une neige ancienne
qui ne fond jamais vraiment, même sous mes larmes.
Je joue pour que ton ombre revienne,
pour que ton sourire traverse le silence,
pour que ton corps, que mes mains ne touchent plus,
danse encore dans la lumière de mes souvenirs.
Chaque note est une cicatrice qui s’ouvre,
mais aussi une promesse :
celle de t’aimer assez fort
pour que la douleur devienne musique.
Et si un jour mon âme trouve la paix,
ce sera dans ce miracle fragile :
qu’en te jouant, encore et encore,
je parvienne à aimer une autre,
non pour t’oublier,
mais pour que ton absence devienne un chemin
et non une tombe.
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Le temps passe et je ne suis pas rassuré, j'ai peur de mes Mots.
J'ai peur de vivre...
@aranwe2026
Pour vous je vous dédicace ce petit poème, peut ont encore aimer ??
La vie est parfois cruelle.. Ce texte , je l'ai écrit, il y a environ 11 ans, il est peut-être temps que je le publie...
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